
Essai en soufflerie de la maquette de l'AC20.30
Cette aile volante ne possède ni
fuselage conventionnel, ni empennage horizontal, qui d'un
point de vue aérodynamique sont superflus et facteurs de ralentissement. D'un point de vue aérodynamique, l'avantage de cette aile volante est sa moindre résistance à l'air, ce qui a pour conséquence une plus faible consommation en
kérosène que l'
A380. Il serait ainsi capable de battre la distance maximale de trajet sans escale de 21.601km.
La structure portante de cette aile volante d'aspect filigrane permet de répartir la poussée sur l'
ensemble de l'avion et pas seulement sur les ailes comme c'est le cas pour les avions traditionnels, permettant ainsi de réduire le
poids total de l'appareil et donc d'économiser du
carburant. Le prototype a effectué à la fin de l'
année précédente des tests dans une soufflerie qui ont permis aux chercheurs de constater que leur modèle était plus stable que prévu.
L'idée des ailes volantes n'est pas nouvelle, le seul exemple existant jusqu'à présent est le bombardier furtif américain B2. Le seul problème de ce type d'appareil est leur instabilité aérodynamique qui oblige l'appareil a être en permanence contrôlé par voie électronique afin d'activer les gouvernails et maintenir l'équilibre de l'appareil. Il faudra encore attendre 15 à 20 ans pour que l'électronique atteigne la fiabilité nécessaire.
Source: Techno-Science via une information extraitu du BE Allemagne numéro 269 du 18/01/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Allemagne. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com